Résumé

Adrien Pourtau La cure de travail en phtisiothérapie et la Rééducation agricole des tuberculeux (1920)

On est d’accord pour éviter, dans tous les cas, que le travail du malade constitue une source de revenus pour la maison. Notre hantise de l’exploitation est telle, qu’il n’est pas douteux de voir abandonner ses outils au tuberculeux s’il a la sensation qu’il travaille surtout pour autrui.
La colonie agricole de Tonnay-Charente porte, dans ses statuts, qu’à titre d’encouragement des gratifications en rapport avec la bonne exécution du travail, le bon vouloir et la bonne conduite du sujet, pourront être accordées.
Source : Gallica

Adrien Pourtau La cure de travail en phtisiothérapie et la Rééducation agricole des tuberculeux (1920)

II n’était pas à envisager dans les sanatoriums anglais et dans nos établissements payants où le travail gradué constitue un élément imposé de la cure, mais il va se poser dans tous les liôpitaux sanitaires. Etant donné que le tuberculeux qui est susceptible de travailler est libre de ses actes, peut-on, après l’avoirtraité et amélioré, l’obliger à travailler ? Evidemment non. L’hôpital ne peut en aucune façon s’arroger le droit de garder des malades pour en bénéficier.
Le travail doit être librement consenti et accepté avec plaisir
Source : Gallica

Adrien Pourtau La cure de travail en phtisiothérapie et la Rééducation agricole des tuberculeux (1920)

Bien plus, , LAWRASON BROWN institue au sanatorium d’Adirondack Cottage un atelier où les malades non évolutifs sont sounlis à un exercice sévèrement et très ingénieusement gradué, en un schéma d-entraînement allant du travail assis sans effort musculaire jusqu’au trayail péniblè sur bois et sur métaux.
Source : Gallica

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