Résumé

Pierre Louis Gellé Les indications cliniques de la cure de travail chez les tuberculeux pulmonaires (1920)

Les malades, dont nous avons surveillé la cure de travail, ont été soumis en moyenne à neuf mois de lit et chaise longue, certains à douze mois, d'autres à deux ans et même à quatre ans. Nous voyons fréquemment dans nos établissements populaires, des individus allant de sanatorium en sanatorium, fidèles de la cure de repos et décidés à guérir, quelque pénible que soit le traitement. Les hommes, auxquels nous n'avons pu faire supporter la cure de travail, n'ont fait que cinq mois de cure de repos, tolérée par eux seulement par la perspective de l'entraînement.
Source : Gallica

Pierre Louis Gellé Les indications cliniques de la cure de travail chez les tuberculeux pulmonaires (1920)

L'hémoptysie est aulcours de la tuberculose pulmonaire un accident des plus redoutés du malade. Toutes les fois où il se produit, il influe très sérieusement sur l'état moral, partant sur l'état général et dans l'esprit de nombreux individus, il équivaut à la nécessité d'une nouvelle et longue période de repos. Cette opinion est souvent partagée par le médecin, qui conclut, et avec raison, de cette hémoptysie à l'évolution lésionnelle de l'affection.
Source : Gallica

Pierre Louis Gellé Les indications cliniques de la cure de travail chez les tuberculeux pulmonaires (1920)

« La tuberculose en évolution n'est jamais une maladie silencieuse. L'examen clinique complet et approfondi, mieux la mise en observation décelera toujours un symptome révélateur ». Tel, chez qui l'auscultation ne fait entendre que des modifications respiratoires sans bruits anormaux perceptibles et par conséquent discutables, sera toujours légèrement hyperthermique, ou bien hypotendu, ou bien enfin déficient au point de vue état général, sans qu'obligatoirement ces signes soient groupés et, puissent être, rapportés à un autre trouble somatique.
Source : Gallica

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