Résumé

Maurice Prévôt Des lois de l'hérédité en pathologie oculaire (1922)

Eh ce qui concerne l’hérédité du glaucome et de la cataracte, qui sont des manifestations diathésiques et héréditaires, nous empêcherons autant que possible son développement par des prescriptions hygiéniques et dié-tétiques sévères et appliquées à temps. II va de soi que la lutte contre les maladies infectieuses (syphilis, tuber-culose) , en tant que facteur aggravant et peut-être même étiologique, sera d’une utilité incontestable.
Source : Gallica

Maurice Prévôt Des lois de l'hérédité en pathologie oculaire (1922)

Une union consanguine de ce fait entre ces derniers peut donc mener au type homozygote récessif pur, c’est-à-dire a l’état de maladie. La consanguinité augmente donc d’une façon considérable le nombre des malades atteints. Fort heureusement en France les unions consanguines sont rares (1 % ) . On peut rapprocher de la question consanguinité la question de 1’ « hérédité de race » (idiotie amaurotique chez les juifs russes, ou le nystagmus familial chez les Bretons) .
L’hérédité morbide la plus simple est l’hérédité ances-trale, dans laquèlle il s’agit d’hérédité vraie
Source : Gallica

Maurice Prévôt Des lois de l'hérédité en pathologie oculaire (1922)

Une maladie héréditaire peut se développer dans les générations successives, toujours au même âge, c’est là l’hérédité ■homochrone (ex. Ptosis tardif de DUTIL, qui se développe toujours vers la cinquantaine chez père et fils) . Quelquefois la maladie héritée peut se manifester plus précocement chez les descendants : il y a Anticipcition (ex. cataracte congénitale) . La maladie peut également se manifester sous une autre forme : nous avons la « trans-mutation de forme » (ex. oataracte zonulaire alternant avec cataracte polaife) .
Source : Gallica

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