H Boisse, De l'Érythème solaire chez le cheval… (1889)
“ Si, aux prodromes décrits, on ajoute les symptômes généraux de vitesse, de force du pouls, d'inappétence, on peut parfaitement confondre l'Erythème solaire, commençant, avec des coliques. Nous avouerons même nous être trompé et avec nous un vieux pratricien. A mesure que l'affection progresse, un prurit intense se manifeste vers les parties érythémateuses. Les malades accusent de violentes démangeaisons qui les excitent à se frotter la tête contre les membres antérieurs ou sur le corps d'un de leurs voisins. Si le mal siège aux membres, ils y portent la langue, les lèvres, et même les dents. ”
