Résumé

H Boisse De l'Érythème solaire chez le cheval… (1889)

Si, aux prodromes décrits, on ajoute les symptômes généraux de vitesse, de force du pouls, d'inappétence, on peut parfaitement confondre l'Erythème solaire, commençant, avec des coliques. Nous avouerons même nous être trompé et avec nous un vieux pratricien.
A mesure que l'affection progresse, un prurit intense se manifeste vers les parties érythémateuses. Les malades accusent de violentes démangeaisons qui les excitent à se frotter la tête contre les membres antérieurs ou sur le corps d'un de leurs voisins. Si le mal siège aux membres, ils y portent la langue, les lèvres, et même les dents.
Source : Gallica

H Boisse De l'Érythème solaire chez le cheval… (1889)

L'Erythéme solaire est une maladie cutanée, superficielle, le plus souvent sans gravité aucune. Quand il est limité, simple, il n'empêche pas l'utilisation du cheval ; il passerait même inaperçu d'un observateur non prévenu. Plus étendu et plus intense, il peut occasionner une indisponibilité de quelque durée par la fièvre et l'inappétence qu'il détermine. Les plaies, chutes de peau et autres complications en font un accident sérieux et fort pénible pour le cheval.
Source : Gallica

H Boisse De l'Érythème solaire chez le cheval… (1889)

M. Mégnin, dans le Recueil d'hygiène et de médecine vétérinaires militaires (1866) , décrit sommairement l'Erythème solaire, et, avec Dupont, de Bordeaux, il s'élève fortement
contre la tendance qu'ont les vétérinaires, de faire de l'Erythème et de l'Erysipèle, une même maladie.
Les notions acquises dans notre médecine sur l'Erythème solaire sont donc éparses, et, disons-le, confuses, incomplètes : l'affection est mal connue.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature