érysiphèle

Définition et enjeux

Alphée Cazenave,  Traité élémentaire des maladies de la peau… (1853)

“ L'érysipèle vrai, de la face, le plus fréquent de tous, n'a pas en général de terminaison fâcheuse.
Chez les vieillards, les enfants, il est plus grave ; il en est de même quand il apparaît au début ou à la fin d'une maladie aiguë.
L'érysipèle phlegmoneux sous-aponévrotique, l'érysipèle gangréneux, l'érysipèle du cuir chevelu, sont les plus graves, quoique à des titres différents.
SIEGE ET NATURE. — Les recherches sur l'état anatomopathologique de l'érysipèle établissent que celte inflammation affecte à des degrés différents, la peau, les veinules tégumentaires et le système lymphatique.
”
Source : Gallica

Pierre Achalme,  L'érysipèle

“ A partir du moment où, avec Morgagni (1744) , naquit l'anatomie pathologique positive, son histoire clinique s'obscurcit et, sous le nom d'érysipèle, Platner, Sauyages, Lorry, Arnold, Vogt et, plus tard, Pinel, décrivent un grand nombre d'affections cutanées complètement étrangères les unes aux autres. Mais déjà se dégagent deux idées, qui n'ont reçu que beaucoup plus tard la sanction positive et ont depuis occupé tous ceux qui ont écrit sur l'érysipèle. Nous voulons parler de la contagiosité de l'érysipèle et de la localisation de sa lésion dans un des éléments constitutifs de la peau. ”
Source : Gallica

Jean-Jacques Leroux,  Cours sur les généralités de la médecine pratique et sur la philosophie de la médecine… (1825-1826)

“ L'érysipèle est une inflammation plus ou moins vive, plus ou moins profonde, qui ne se borne pas à attaquer principalement et presque uniquement l'épiderme et la surface de la peau, mais qui porte son action sur le tissu cutané lui-même, et peut, si elle est violente, désorganiser ce tissu jusqu'à un certain point. ”
Source : Gallica

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