Plaque cutanée

Définition et enjeux

Portrait de Noël-Marie Paymal Lerebours Noël-Marie Paymal Lerebours Traité de photographie, derniers perfectionnements apportés au daguerréotype… (1843)

On aura soin de n'acheter que des plaques de bonne qualité, au moins du véritable trentième. Elles seront polies avec le plus grand soin, comme il a été dit, et on se rappellera qu'il vaut mieux recommencer un polissage que d'opérer sur une plaque d'une préparation défectueuse; avant de mettre la plaque sur l'iode on aura soin d'enlever toutes les poussières qui pourraient adhérer à sa surface, et on surveillera avec soin le reste de l'opération, consultant souvent la teinte et retournant la plaque dans la botte pour avoir cette teinte uniforme et épier le moment où elle devient jaune d'or.
Source : Gallica

Léon Jouhaud La peinture céramique au cimetière de Limoges… (1925)

LA TECHNIQUE ET LES EXÉCUTANTS
La porcelaine est une matière ingrate, difficile à travailler et dont les ressources sont limitées. Pour obtenir une plaque régulière, soit plate, soit bombée, il faut, même pour de petites dimensions, prendre des soins et user de précautions. Les diverses méthodes de tournage conviennent aux plaques rondes, l'estampage et le coulage aux plaques ovales ou rectangulaires.
Source : Gallica

Portrait de Marc-Antoine Gaudin Marc-Antoine Gaudin Vade-mecum du photographe : notice abrégée du daguerréotype et de la photographie sur papier… (1861)

La plaque ainsi préparée peut se conserver dans l'obscurité, sans s'altérer, plusieurs heures et même plusieurs jours, si elle se trouve exempte de piqûres, qui ont l'inconvénient de réagir. Avec le temps, il se forme à l'entour une auréole qui fait tache sur les épreuves.
Source : Gallica

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