Just Lucas-Championnière, Recherches pratiques sur la thérapeutique de la syphilis… (1836)
“ C'est ce que la pratique démontre chaque jour : guidés par cette opinion, que le mercure est le spécifique de la syphilis, des médecins s'obstinent à l'administrer contre des symptômes rebelles afin de proportionner la dose du remède à l'opiniâtreté du mal. Mais si de plus sages conseils font abandonner tout traitement, ou si les malades, fatigués, se refusent enfin à prolonger cette inutile médication, ils voient avec surprise tous les symptômes se dissiper dès qu'ils ont cessé de stimuler l'économie par des remèdes intem pestifs. ”
