Résumé

Fernand Debret La Sélection naturelle dans l'espèce humaine… (1901)

Or, c'est surtout par l'accumulation de l'hérédité, perpétuée pendant plusieurs générations, que s'éteignent les familles où l'on relève les causes de dégénérescence. L'hérédité est donc le facteur indispensable, qui transmet les altérations organiques et fonctionnelles d'un individu à ses descendants.
On ne saurait méconnaitre l'importance capitale de cette loi, loi complexe s'il en est, et dont la complexité engendre des singularités remarquables : la sélection naturelle ne va pas sans elle, pour expliquer la marche progressive des dégénérescence de l'espèce humaine.
Source : Gallica

Fernand Debret La Sélection naturelle dans l'espèce humaine… (1901)

En lutte perpétuelle les uns avec les autres pour se disputer la place et la nourriture, seuls, les plus favorisés, c'est-à-dire ceux qui naissent les plus forts, les mieux pourvus de moyens d'attaque ou de défense, d'aptitudes
pour se dérober aux causes de destruction, ceux-là uniquement subsistent et se reproduisent ; il se fait là une sélection naturelle des forts aux dépens des faibles : c'est la lutte pour l'existence, c'est la survivance du plus apte, autrement dit la loi du plus fort, c'est-à-dire du plus avantagé dans le - combat pour la vie.
Source : Gallica

Fernand Debret La Sélection naturelle dans l'espèce humaine… (1901)

Et cependant, bien que tout sur la terre paraisse calme, paisible, en harmonie, en beauté, tout lutte au contraire : c'est une guerre sourde, cruelle peut-être ; mais elle n'en existe pas moins, et implacable : la vie est à ceux qui triomphent ; la sélection naturelle poursuit son œuvre : l'élimination est constante.
Grâce à elle, l'équilibre est maintenu d'une façon permanente sur le globe ; le nombre des individus détruits est énorme, par rapport à celui des individus conservés : les poissons, les rats, en sont des exemples
Source : Gallica

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