Consanguinité chez les animaux domestiques (1863)
“ Le moindre des inconvénients que l'on reproche à la consanguinité, chez les porcs anglais ou les produits de leur croisement avec ceux de nos races françaises, c'est la rapidité avec laquelle ils dégénèrent, s'abâtardissent, comme on dit. Cet inconvénient n'est pas moins certain que ceux déjà signalés. J'ajouterai qu'il a sa cause absolument dans la même influence ; que les considérations physiologiques par lesquelles il l'explique sont exactement du même ordre. Ici comme là, il ne s'agit pas d'autre chose que d'un phénomène d'hérédité. ”
