Nicolas Lambert, Les amours et galanteries des grandes dames… (1871)
“ Il était devenu amoureux de la belle comtesse de C. Celle-ci ne lui refusa rien, et poussait le cynisme jusqu'à aller partager la couche vérolique de Badinguet. La vertueuse Espagnole apprit la chose : Outrée de dépit et de fureur, — l'amour n'était rien dans sa colère, — elle espionna la chose. Un beau soir, vers minuit, elle se présenta inopinément à la porte du quartier du maître, voulant ou lui parler, ou faisant la simagrée d'un autre désir. Grand émoi du chambellan de garde qui savait ce que faisait Louis en ce moment. Il n'était rien moins que couché avec la comtesse. ”
