Résumé

Nicolas Lambert Les amours et galanteries des grandes dames… (1871)

Il était devenu amoureux de la belle comtesse de C. Celle-ci ne lui refusa
rien, et poussait le cynisme jusqu'à aller partager la couche vérolique de Badinguet. La vertueuse Espagnole apprit la chose : Outrée de dépit et de fureur, — l'amour n'était rien dans sa colère, — elle espionna la chose. Un beau soir, vers minuit, elle se présenta inopinément à la porte du quartier du maître, voulant ou lui parler, ou faisant la simagrée d'un autre désir. Grand émoi du chambellan de garde qui savait ce que faisait Louis en ce moment. Il n'était rien moins que couché avec la comtesse.
Source : Gallica

Nicolas Lambert Les amours et galanteries des grandes dames… (1871)

Paris ne meurt pas. Paris est le colossal et permanent travailleur moderne. Bonaparte III s'explique par Napoléon Ier. La France, ce géant, dormait au lendemain de 1815; 1851 lui coupa les cheveux. Badinguet fut le Dalila de ce Samson.
Aujourd'hui, ce triste parodieur du premier empereur, ce banqueroutier a profité de Sedan, cette porte ouverte, pour s'évader, laissant la France ruinée, mais debout, mais régénérée par ses malheurs et ses immenses calamités.
Source : Gallica

Nicolas Lambert Les amours et galanteries des grandes dames… (1871)

Chaque fois donc que le baron H. disparaît, au lieu d'apparaître, dans une loge du Théâtre-Lyrique, il faut bien le croire enfermé avec une actrice du audeville, mademoiselle F. C., laquelle perçoit de seconde main tout son traitement de sénateur.
* Aussi bien pour un grand acteur, il y en a tant de petits, au positif tout comme au figuré ! Leur voix grêle se perdra dans les salles gigantesques, et pour y arpenter la scène ils cacheront tous des échasses dans leurs bottes.
Source : Gallica

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