Eugène-Louis Bouvier

Résumé

Eugène-Louis Bouvier Pycnogonides du "Français" (1907)

Le céphalon des Pycnogonides est toujours, chez l'adulte, entièrement fusionné avec le premier segment du tronc pour constituer ce que M. Sars appelle le segmentum cephalicum et M. Hoek le cephalothoracic segment ; or cette partie du corps a rigoureusement son homologue dans la partie antérieure libre du céphalothorax des Palpigrades, des Tartarides et des Solifuges ; bien plus, chez les Solifuges, on trouve l'équivalent du céphalon des Pycnogonides dans la grande pièce tergale oculifère qui se rattache, par une ligne de suture, au tergite étroit des pattes de la deuxième paire (2) .
Source : Gallica

Eugène-Louis Bouvier Pycnogonides du "Français" (1907)

Il est vrai que les pores sexuels des Pycnogonides se trouvent souvent (mais non toujours) sur plusieurs paires de pattes, et parfois même sur toutes, tandis que les orifices coxaux des Arachnides se localisent sur les appendices de la troisième ou de la cinquième paire ; mais on peut penser que ces orifices étaient plus nombreux chez les Xiphosures primitifs, et d'ailleurs on sait, depuis les recherches de M. Bertkau (3) , qu'ils existent simultanément sur les troisième et cinquième appendices dans les Araignées théraphoses du genre Atypus.
Source : Gallica

Eugène-Louis Bouvier Pycnogonides du "Français" (1907)

Le monstre irrationnel devenait une réalité! Et cette réalité ne saurait être prise pour une manifestation propre à l'espèce décrite par Eights. En découvrant un nouveau type de Décolopode, la Decolopoda antarctica, les missionnaires du « Français » ont eu le mérite d'établir que les Pycnogonides colossendéiformes à cinq paires de pattes présentent une certaine variété ; et, en faisant connaître le Pentanymphon antarcticum, M. Hodgson a montré que le type décapode se rencontre également chez des formes tout à fait différentes, les Pycnogonides de la famille des Nymphonides.
Source : Gallica

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