Résumé

Portrait de Édouard Claparède Édouard Claparède Recherches sur l'évolution des araignées (1862)

Il est impossible de jeter les yeux sur le rudiment embryonnaire à l'époque du développement à laquelle nous sommes arrivés (Fig.
10) sans être frappé de l'identité parfaite qui existe entre tous les appendices du corps à leur première origine.
J'ai exposé jusqu'ici le développement de l'embryon à partir de la première différenciation de tissu observée dans le blastoderme, sans comparer les résultats obtenus avec les observations d'autres auteurs sur le développement d'autres arthropodes.
Source : Gallica

Portrait de Édouard Claparède Édouard Claparède Recherches sur l'évolution des araignées (1862)

On n'a le droit de parler de palpe, que lorsqu'il existe un cardo, c'est-à-dire un segment basilaire, composé d'une ou plusieurs pièces, portant un appendice dédoublé dans sa longueur. Le palpe en un mot n'existe qu'autant qu'il y a un galea. Or, il n'y a pas de galea dans le deutognathe des Araignées. Le corps de la mâchoire qu'on pourrait être tenté de prendre pour tel, n'est qu'un simple développement latéral du segment basilaire, du coxognathite, pour parler avec Mr. Milne Edwards.
Source : Gallica

Portrait de Édouard Claparède Édouard Claparède Recherches sur l'évolution des araignées (1862)

La blancheur de la calotte, moindre que celle de la région polaire, et surtout que celle du cumulus, provient uniquement de l'augmentation des granules dans les cellules sans enveloppe aux dépens de la couche périphérique du vitellus, mais cette calotte reste toujours formée par une couche unique de cellules blastodermiques. Entre la moitié de l'oeuf qui présente la calotte et celle qui en est dépourvue il n'y a donc qu'une seule différence, c'est que dans les cellules du blastoderme de la première, les granules opaques sont beaucoup plus nombreux, plus
serrés que dans la seconde.
Source : Gallica

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