Jean Baptiste Michel Ouvrard de La Haye

Résumé

Jean Baptiste Michel Ouvrard de La Haye,  Le déporté de la Mayenne ou Le Batave heureux (1902)

“ Les Français ont rapporté de l'étranger tous les usages, et les inventions de toute espèce ; en un mot, tout ce qui leur paraissait beau et utile, et convenir à leur pays ; mais, malheureusement, le siècle des talents n'est pas toujours celui du bonheur, surtout lorsqu'il n'a pas pour base la religion, qui, en lui donnant des moeurs, lui apprend à servir son Dieu, à aimer son Roi, et à s'attacher à sa patrie, autrefois si douce et si aimable ”
Source : Gallica

Jean Baptiste Michel Ouvrard de La Haye,  Le déporté de la Mayenne ou Le Batave heureux (1902)

“ Celui-ci passait en outre pour sévère et peu commode et s'il est difficile, à ne lire que les pages du Batave heureux, écrites avec une bonhomie indéniable, de souscrire à cette appréciation, elle surprend moins à examiner le portrait au pastel que possède M. Arthur Ouvrard, de Fougerolles, petitneveu du curé : l'oeil s'enfonce sous un sourcil bas et épais, et les épaules relevées d'un habit laïque où semble vouloir se cacher un visage rasé aux bajoues commençantes, donnent à toute la physionomie quelque chose de raide et même d'un peu dur. ”
Source : Gallica

Jean Baptiste Michel Ouvrard de La Haye,  Le déporté de la Mayenne ou Le Batave heureux (1902)

“ La foi politique a de ces indulgences ou de ces illusions. Et celle de l'ancien curé de Fougerolles était faite d'un profond amour à l'endroit des Bourbons. Il en a consigné l'expression en plusieurs passages de ses écrits et le meilleur témoignage nous paraît en être la phrase qui termine le Déporté de la Mayenne. « Mon unique bonheur, assure-t-il, était de revoir mon Roi ; je l'ai vu dans son palais, et versant des larmes d'hilarité, j'ai dit : a Je « suis heureux et je mourrai content. » ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature