Georges Du Tressay, Vie de Matthieu de Gruchy (1868)
“ On le voit, ce n'était plus le Gruchy d'autrefois, naturellement bon, mais inculte : la religion catholique en avait fait un homme nouveau. Dans toute circonstance, son port, son maintien, son geste, sa conversation respiraient l'honnêteté, la candeur, la modestie, la charité envers le prochain et l'amour de Dieu. Mais comme les hommes s'arrêtent souvent à certains avantages de pure convention, sans tenir compte des qualités réelles, la pauvreté des habits de Matthieu, la nature de son travail, l'abjection de sa position lui attiraient les rebuts, les railleries des gens de la campagne. ”
