Vie de l'abbé Carron ; par un bénédictin de la congrégation de France (1866)
“ Empressé de seconder des vœux si tendres, j'obtiens qu'il soit transporté hors de sa pauvre chaumière ouverte à tous les vents. Il est placé dans un lieu plus convenable, et une de ces âmes généreuses qui se vouent à l'instruction des pauvres, vient à côté du jeune orphelin lui répéter les courtes instructions que nous sommes ensemble convenus de lui faire. Bientôt l'enfant de bénédiction sent toute la grandeur de l'action qui pour lui se prépare. Sa figure, jusque-là couverte de la pâleur de la mort, se colore; ses yeux éteints reprennent vie. ”
