Vie de l'abbé Carron ; par un bénédictin de la congrégation de France (1866)
“ L'abbé Carron accueille cette pauvre fille avec une charité pleine de compassion, écoute l'aveu de ses fautes, et, sans perdre de temps, la conduit dans un de ces asiles ouverts au repentir et à la pénitence. La retraite de cette malheureuse victime du libertinage n'est pas plutôt connue de son infâme séducteur, que, plein d'une rage diabolique, il jure d'exterminer l'homme de Dieu et de le sacrifier à sa vengeance. ”
