Abel Cahour, Vie de M. Orain, prêtre, confesseur de la foi pendant la révolution… (1860)
“ M. Orain ne se décourage pas : il s'en va, nuit et jour, cherchant sous ces décombres les parcelles du feu sacré qui brûlent encore. Il les rapproche et les ranime du souffle de sa charité, et, grâce à l'infatigable persévérance de ses efforts, il aura la consolation, avant de rendre le dernier soupir, devoir ce feu céleste rallumé dans tous les coeurs, et jeter un éclat aussi vif qu'aux plus beaux jours. Nous serions injuste si nous ne disions, dès maintenant, que toutes, ces merveilles ne s'opérèrent pas sans le concours que les fidèles prêtèrent à leur dévoué pasteur. ”
