Georges Fourest, La Négresse blonde
“ Et extravagant, il l’est aussi tout et la fois d’une façon ancienne et d’une façon moderne. On l’a qualifié d’acrobate preste et cocasse du cirque lyrique, Footit merveilleux du vers. Soit ! Mais, avant d’être Footit, il a ricané sous le pseudonyme de Triboulet ; et, premier que d’être bouffon des Valois, il a gambadé, Ægipan. Déconcertante synthèse, Georges Fourest exhibe presque en même temps les cornes du bouc, la marotte chère au jongleur du Roi et le bizarre vêtement sac où s’enveloppe l’amuseur de l’arène [1] ; il apparaît coup sur coup comme le Clown, le Fol de cour et le Satyre. ”
