Georges Courteline,
Messieurs les ronds-de-cuir
“ Les ronds-de-cuir s’amusaient follement, riaient en silence à cet étroit coin de cabanon où tout, depuis la chemise écarlate du patron jusqu’au mirliton gigantesque que maintenait au plafond un fil imperceptible, semblait un retentissant défi éructé au nez du bon sens. Ils le trouvaient drôle, ce boui-boui, et, en somme, il y avait de ça. Le long des murs, dont des tapisseries en loques masquaient le plâtre entre leurs trous, des bassinoires et des plats à barbe couraient, mêlés à des guitares sans cordes, à des cadres sans toiles, à des toiles sans cadres ”
