Georges Fourest, La Négresse blonde
“ LES POISSONS MÉLOMANES car la musique est douce Fait l’âme harmonieuse et, comme un divin chœur, Éveille mille voix qui chantent dans le cœur ! V. H. Musica me juvat ou delectat (Lhomond, Grammaire latine.) Les pianos des casinos aux bains de mer font rêver les poissons qui nagent dans la mer, car — (tous les érudits le savent, de nos jours) ils sont muets, c’est vrai, mais ils ne sont pas sourds ! Tout d’abord ils s’étonnent ; roulant des yeux peureux : — « Peut-être bien qu’il tonne ? », songent-ils à part eux. ”
