J. Delagny, La mer et les poissons (pas par J. Michelet… (1861)
“ Accourez en foule sur ses rivages, la nécessité vous le commande en maître, et votre vie dépend de la promptitude que vous mettrez à lui obéir. On le voit clairement, M. Michelet a l'amour de la mer poussé au suprême degré. Il la voit riche et féconde en trésors de toute nature, en beautés de toutes sortes : il la proclame surtout pleine de douceur et d'innocence, et se refuse à la croire coupable envers nous. Les effroyables tempêtes qui la sillonnent en tous sens, les catastrophes terribles qu'elles amènent, lui paraissent à peine dignes de fixer l'attention. ”
