Jules Nougaret, La Pêche de la baleine, souvenirs d'une croisière dans les eaux du Spitzberg
“ Dès que le harpon s’est échappé des mains du harponneur, celui-ci est venu prendre la place de l’officier de pêche à l’aviron de queue, et l’officier de pêche a pris la sienne sur l’avant. Il tient la lance à la main, et attend que la baleine émerge de l’océan tout près de lui. Alors commence pour celle-ci le dernier combat. Criblée de coups de lances, de harpons, elle se débat encore ; mais dès qu’un coup a porté juste, elle souffle le sang, elle frissonne, elle est morte. Il y a souvent des épisodes terribles dans cette lutte entre une poignée d’hommes et un animal si prodigieusement fort. ”
