M. Paul Marcoy, Le Tour du monde
“ Ajoutons que la progéniture du lamantin — toujours d’un seul petit — nage à ses côtés comme le baleineau près de la baleine. La tendre mère le guide, le surveille, folâtre avec lui, le rappelle à l’ordre par un coup d’aileron, le défend au besoin contre la brutalité des mâles, le laisse teter à ses heures, mais ne le prend jamais dans ses bras-nageoires, comme une nourrice pourrait faire de son poupon, fort empêchée qu’elle serait, la pauvre bête, d’exécuter un pareil tour de force. ”
