M. Antonin Proust, Le Tour du monde
“ Djezerli fit signe d’apporter les aiguières et l’Arménien nous emmena dans une galerie haute donnant sur le Cydaris, pour prendre le café et fumer. Toutes les femmes turques chantent, madame ; don Juan l’affirme et je le crois, car le chant est une distraction à l’ennui, et elles s’ennuient. Jacques, qui a lu Byron, pria donc Nourmahal de charmer les douceurs du kieff par sa voix enchanteresse, et, sans se faire beaucoup prier, l’Arménienne se dirigea vers un gros meuble recouvert d’une tenture. ”
