Édouard Montagne,
Les amoureux de Claudine : tableau villageois en un acte
(1858)
“ ONÉSIME. Je veux ben, moi. SYLVESTRE. Air : Quand les bœufs sont deux à deux. Soyons unis tous les deux, Nous nous en trouverons mieux; Ça vaudra mieux que d' nous faire Un tas d'affront et d' misère, D' nous fiche des coups comme des gueux. ENSEMBLE. Et flan et flon, et flac et floc, Et flan et flac et floc, Soyons unis tous les deux, Nous nous en trouverons mieux. (Ils dansent sur le refrain (1) .) SYLVESTRE. Voyons, parlons franchement. Tu veux d'venir l' mari de Claudine et moi itou: t'es comme qui dirait mon rival. ONÉSIME. Eh ben ! oui. ”
