Ch. de Laval d'Arlempde, Le rachat du territoire : étude sur les impôts (1872)
“ Comment se fait-il qu'au siècle où nous sommes de pareilles propriétés puissent exister, quand la famille, qui devrait être protégée parce qu'elle est la base morale des Etats, reste seule accablée de toutes les charges ; pendant qu'un bien qui n'appartient à personne ou à tous, ou bien à quelques-uns seulement, reste entaché de privilège ; quand la propriété n'ayant pas la famille pour excuse devrait être au contraire grevée d'un impôt de succession au décès de chacun des copartageants, puisque cette possession est un simple privilège, et que c'est l'abus qu'il faut atteindre. ”
