Arthur Stiévenart

Résumé

Arthur Stiévenart La liquidation de la dette de guerre (1874)

Nous demandons que ces distinctions, qui divisent la France du travail en deux parties, aristocratie et servage, soient abolies ; que ces corporations établies sous de nouvelles dénominations, ces fermes générales, qui détiennent notamment les deux bases immenses du crédit et des instruments de circulation, disparaissent et rentrent dans le droit commun. Pas plus en matière de travail qu'en politique, l'ilotisme ne doit être la règle d'un pays, d'un gouvernement.
Source : Gallica

Arthur Stiévenart La liquidation de la dette de guerre (1874)

Pour résoudre le problème immense de payer à la Prusse cinq milliards, de se procurer deux autres milliards pour solder les dépenses arriérées de la guerre et rétablir les travaux publics, il est d'absolue nécessité que chacun dans la limite de sa fortune apporte son concours aux emprunts, fasse abnégation de ses sympathies personnelles et se rallie franchement, résolûment, à une République honnête et énergique.
Source : Gallica

Arthur Stiévenart La liquidation de la dette de guerre (1874)

Tenter d'émettre en un seul emprunt cinq, six ou huit milliards, pourrait, dans les conditions actuelles d'appauvrissement de la France et de malaise des pays voisins, aboutir à un insuccès qui serait funeste à notre crédit et à notre avenir. Déjà, dans une situation normale, il serait impossible d'obtenir une somme aussi énorme. Mieux vaut opérer par série d'emprunts; dans l'intervalle , la Nation reprendra haleine, acquerra plus de stabilité, réorganisera son travail et reconstituera ses ressources.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature