Arthur Stiévenart, Les réformes nécessaires : la situation… (1872)
“ Des chemins de fer sont sollicités dans le nord de la France, sans garantie ni subvention, l'administration qui devrait accueillir, encourager la création gratuite d'une propriété considérable pour l'Etat et avantageuse pour le pays, les refuse sous le prétexte qu'il y en a suffisamment, ou les ajourne, ce qui revient au même ! Maîtresse absolue et sans aucun contrôle ou contrepoids sérieux, d'accueillir ou de rejeter toute demande en concession, sans même en donner les motifs, la direction générale des chemins de fer a constitué jusqu'à ce jour, une dictature sans appel. ”
