Maximilien Perrin, Le pays des amours. Tome 1 (1860)
“ DES AMOURS. 159 pour me rendre digne des sacrifices que mes bienfaiteurs daignent faire en ma faveur. — Vous êtes un ange, pour qui on ne saurait avoir trop de complaisance, ma belle demoiselle, aussi le bon Dieu vous récompensera-t-il un jour en vous donnant un beau et riche mari, qui vous rendra heureuse comme une reine. — Une fille comme moi, sans naissance ni fortune, ne doit pas espérer de se marier jamais. 140 LE PAYS — Vous plaisantez, sans doute, en vous plaçant si bas, vous, la protégée du roi de France. ”
