Paul Féval, La Chasse au roi (1881)
“ Vous m’avez trompée, monsieur Raoul. La lune frappait aussi le jeune et loyal visage du vicomte qui mit sa main sur son cœur. — Au nom de Dieu qui nous voit Mariole, répondit-il je vous ai dit la vérité. Les pieuses enfants telles que vous meurent quand elles sont trompées ; je sais cela, et je donnerais mille fois ma vie pour la vôtre. Je suis gentilhomme, il est vrai, un pauvre gentilhomme, car, si je descends de haut, je n’ai plus que mon épée. Hier, Mariole, je n’étais pas ambitieux ; aujourd’hui je veux que mon épée vous gagne la fortune et la noblesse. ”
