Résumé

Achille Durieux Le Théâtre à Cambrai avant et depuis 1789… (1883)

On peut encore expliquer la rareté du public au théâtre des petites villes par cette raison que, comparativement à la faiblesse numérique de leur population elles ont des moyens de distraction aussi nombreux que les grands centres : cercles, cafés, sociétés musicales et autres, attirant une forte partie des habitants qui sans ces attractions prendraient — peut-être — le chemin du spectacle s'il était le seul délassement qui leur fût offert.
Source : Gallica

Achille Durieux Le Théâtre à Cambrai avant et depuis 1789… (1883)

Nous venons d'entrer dans la Révolution : la suite de l'histoire de notre théâtre local va bientôt se continuer à travers le bruit du canon, accompagnement du drame que nos soldats improvisés jouent sur les champs de bataille pour là défense du territoire national et dont la France entière suit avec anxiété mais avec enthousiasme les glorieuses péripéties.
Pour compléter le plus possible ce qui précède, on trouvera à l'appendice, le répertoire des pièces jouées à Cambrai comme à Saint-Quentin en 1777, et celui de la troupe d'enfants de Bernardy fils pour 1780.
Source : Gallica

Achille Durieux Le Théâtre à Cambrai avant et depuis 1789… (1883)

On peut dire que sur vingt mille têtes, mille à quinze cents à peine fréquentent le théâtre. De là nécessité pour un directeur de varier son spectacle presque chaque jour. La même cause lui interdit de multiplier ses représentations ; une seule par semaine suffit souvent et ne peut être doublée, souvent aussi, sans perte pour l'entrepreneur, sauf de rares exceptions.
Source : Gallica

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