Résumé

Mahon Recherches sur le siège et la nature des teignes… (1829)

Quelquefois l'exanthème faveux ne règne que sur un point peu étendu de la tête et ne le dépasse jamais; il y persiste pendant plusieurs années, parcourt les diverses périodes que nous lui avons assignées, et disparaît enfin en laissant à la place qu'il occupait une alopécie qui doit à jamais attester son passage; c'est là ce que nous appelons un grain de teigne faveuse.
Source : Gallica

Mahon Recherches sur le siège et la nature des teignes… (1829)

Un fait conduit à la connaissance d'un autre, et un concours de lumières entretenu avec opiniâtreté doit enfin être récompensé par l'apparition de la vérité.
La méthode de Samuel Plumbe est donc la meilleure et la seule vraie. Il n'entre pas dans notre pensée de faire l'éloge de la manière dont il en a fait l'application; mais il est certain que la direction à donner à l'étude des maladies de la peau doit être de rechercher le siége de chacune d'elles, et de déterminer leur nature respective. Il n'y a pas de voie plus sûre pour arriver à savoir et à guérir.
Source : Gallica

Mahon Recherches sur le siège et la nature des teignes… (1829)

Pour obvier aux dérangemens qui peuvent survenir dans la santé, pendant le jeune âge, faudrait-il livrer son enfant à la contagion du favus dont on essaiera vainement ensuite de le délivrer même à l'aide des plus atroces tortures ? Et comment peut-on se décider à croire que la nature a fait dépendre la conservation de son ouvrage de la proximité d'un foyer d'où cette hideuse affection pourrait s'élancer ?
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature