Favus

Définition et enjeux

Alphée Cazenave,  Traité des maladies du cuir chevelu… (1850)

“ En effet, la pustule de l'impétigo, aplatie, non enchâssée dans l'épaisseur de la peau, formée par du pus et non par une matière particulière, ne se convertit jamais en godets; elle présente au cuir chevelu les mêmes caractères qu'on lui connaît aux autres parties du corps. L'impétigo n'altère point la chevelure, et par conséquent les croûtes ne sont point entremêlées de ces cicatrices si caractéristiques que nous avons vues appartenir au favus. Même au milieu de l'éruption la plus abondante, les cheveux conservent presque complétement leur épaisseur, leur intégrité. ”
Source : Gallica

Georges Lesterlin,  Le Favus à l'Antiquaille et dans la région lyonnaise (1894)

“ Faut-il donc attendre, pour en finir avec le favus que la civilisation en ait fini elle-même avec ces redouta-bles ennemis? Nous ne le pensons pas, car, ce serait ajourner indéfiniment, ou au moins, à une époque bien lointaine, un résultat qu’on peut atteindre de nos jours par un ensemble de mesures, qui,sans s’imposer sous la forme irritante et suspecte d’un traitement obligatoire, doivent cependant témoigner du dr.oit qu’a la sociétéde se prémunir contre le danger auquel l’ex-posent l’insouciance et le mauvais vouloir de quelques individus isolés. ”
Source : Gallica

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