Georges Lesterlin, Le Favus à l'Antiquaille et dans la région lyonnaise (1894)
“ On cite toutau plus quel-ques jeunes gens qui se sont versés de l’acide azotique sur la tête pour simuler le favus. Mais nous croyons parfaitement que plus d’une mère rendencore grâces au hasard qui a donné la teigne à son fîls et se montre peu empressée de guérir un mal auquel, suivant l’ex-pression de M. Bergeron, il pourrait bien devoir plus tard de ne pas trouver femme, mais auquel il devra d’abord de ne pas être soldat. Ces jeunesgens se rendent coupables d’une lâcheté qu’on peut assimiler à la mutilation volontaire ”
