Résumé

Georges Lesterlin Le Favus à l'Antiquaille et dans la région lyonnaise (1894)

On cite toutau plus quel-ques jeunes gens qui se sont versés de l’acide azotique sur la tête pour simuler le favus. Mais nous croyons parfaitement que plus d’une mère rendencore grâces au hasard qui a donné la teigne à son fîls et se montre peu empressée de guérir un mal auquel, suivant l’ex-pression de M. Bergeron, il pourrait bien devoir plus tard de ne pas trouver femme, mais auquel il devra d’abord de ne pas être soldat.
Ces jeunesgens se rendent coupables d’une lâcheté qu’on peut assimiler à la mutilation volontaire
Source : Gallica

Georges Lesterlin Le Favus à l'Antiquaille et dans la région lyonnaise (1894)

En l’année 1533, Balmont était déjà considéré comme une dépendance de l’Hôtel-Dieu servant à abriter les men-diants, les impotents et les galeux. Chaque dimanche tous les habitants de l’hospice se répandaient dans la ville, quêtant, mendiant, étalant leurs misères sur les places publiques et aux portes des églises.
Source : Gallica

Georges Lesterlin Le Favus à l'Antiquaille et dans la région lyonnaise (1894)

En effet, de ces différentes maladies, le favus est, sans contredit, celle qui laisse le plus souvent après elle une alopécie irrémédiable. Or, à partir de 1850, une colonne spéciale ayant été affectée dans le compte rendu des exemptions pour cause de calvitie ou d’alo-pécie, nous avons constaté que les départements dans lesquels cette difformité se montre le plus fréquemment, sont précisément ceux qui figurent en tète de la liste pour la teigne, à de très rares exceptions près.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature