Résumé

Joseph-Éléonor Pétrequin Aperçu historique sur l'enseignement médical à Lyon… (1864)

« C'est un centre intellectuel et scientifique auquel il ne manque qu'une Faculté de médecine, réclamée depuis longtemps, et dont la création sera un bienfait non-seulement pour les départements environnants, mais encore pour la Savoie, aujourd'hui française, qui aura ainsi sa Faculté de médecine à Lyon , comme elle a sa Faculté de droit à Grenoble.
« L'Académie, prenant ces motifs en considération, émet, à l'unanimité, un vœu en faveur de la création d'une Faculté de médecine à Lyon, comme complément nécessaire de l'enseignement supérieur dont la cité lyonnaise est déjà dotée. »
Source : Gallica

Joseph-Éléonor Pétrequin Aperçu historique sur l'enseignement médical à Lyon… (1864)

Je voudrais, messieurs, pouvoir ici raconter en détail la belle conduite des médecins et des chirurgiens de Lyon,au milieu des épidémies qui vinrent si fréquemment décimer la population dans les xvie et XVIIe siècles. Dans les sciences comme la nôtre où, pour le médecin des institutions de bienfaisance, la vie se consume en actes de dévouement et de charité, les mentions de l'histoire sont souvent la seule justice rendue à l'homme de l'art!
Source : Gallica

Joseph-Éléonor Pétrequin Aperçu historique sur l'enseignement médical à Lyon… (1864)

La médecine allait prendre une forme nouvelle par l'introduction de l'élément arabe : Constantin l'Africain qui, après avoir visité l'Asie et l'Egypte, apporta en Italie les traditions et les livres de l'Orient, fit admettre, dans l'abbaye du mont Cassin, où il se retira, l'enseignement de la médecine dans les cours du quadrivium de cette école (il florissait vers 1070) ; il fit lui-même des traductions latines des médecins arabes, que l'Occident ne tarda pas à préférer aux auteurs grecs et latins.
Source : Gallica

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