Fente branchiale

Définition et enjeux

Auguste Prenant,  Observation d'un cas tératologique rare… (1889)

“ Ce dernier, se trouvant ainsi au-dessous de l'endroit où la monstruosité a débuté, a pu être épargné par elle. Nous pouvons supposer d'ailleurs que le pertuis de la première fente branchiale n'a pas seul persisté, mais que celui de la deuxième fente a eu le même sort, que les deux trous se sont ensuite confondus en un orifice unique.
Si nous n'admettons pas l'existence du trou normal dont il vient d'être question, il nous faut imaginer qu'il s'est fait une perforation anormale grâce à laquelle la cavité tubo-tympanique s'est ouverte à l'extérieur.
”
Source : Gallica

Mathias Duval,  Éléments d'embryologie de l'homme et des vertébrés… (1891-1896)

“ D'autre part l'idée de l'existence de fentes branchiales pré-branchiales a été exprimée le plus nettement et développée surtout par Dohrn, et partagée par d'autres auteurs tels que M. Marshall, Beard, Froriep, van Bemmelen, Kastschenko, Houssay, etc. Chez les Sélaciens, van Bemmelen a considéré comme des fentes branchiales rudimentaires non seulement des formations, les « follicules de l'évent » qui représentent des transformations de la lr0 fente branchiale, mais encore des « follicules de l'angle de la bouche» appartenant à la fossette buccale même. ”
Source : Gallica

Marcel Marvy,  Travail présenté dans sa partie médico-légale à la Société d'anthropologie de Lyon… (1903)

“ On croyait autrefois que chez l’homme comme chez les autres vertébrés les fentes correspondantes communiquaient entre elles. On sait aujourd’hui qu’il n’y a pas solution de continuité. La fente branchiale est obturée par deux lamelles endodermique et ectodermique adossées qui tapissent respectivement la poche endodermique et la poche ectodermique. ”
Source : Gallica

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