Villosité chorionique

Définition et enjeux

Jean-Baptiste Bouché Hérie, par J.-B. Bouché, de Cluny (1847)

LE CHOLÉRA. 189
son souffle empoisonne ; impalpable, il touche; et l'homme heurté de son doigt tombe livide, noir, décomposé... Frappé d'épouvante, le riche fuit loin de la cité, et va demander sous un ciel étranger, avec un climat plus pur, un remède impossible à sa peur. Il quitte ses châteaux ; ses maisons sont désertes... Insensés qui fuyez, en vain la peur vous donne des ailes ! chaque jour éclaire, chaque instant signale mille trépas nouveaux; et la nuit, l'affreux collecteur de la mort ramasse à chaque porte sa moisson de cadavres infects.
Source : Gallica

Portrait de Louis Blanc Louis Blanc Histoire de dix ans/Tome 3

Le peuple, qui croyait aux empoisonnements, se mit à maudire les médecins. Il se rassemblait en tumulte à la porte des hôpitaux, et se répandait en plaintes ou en menaces. Un jour, on transportait un cholérique à l’Hôtel-Dieu, et la foule, en le voyant passer, se précipitait en tumulte. Le médecin qui accompagnait le malade, s’avance alors, soulève la couverture qui cachait la victime, et montrant au peuple, qui recule d’épouvante, cette face livide, ces yeux éteints, cette bouche béante : « Vous ne croyez pas au choléra ? s’écrie-t-il, eh bien voici, un cholérique. »
Source : Wikisource

Louis Pernin Chorée et fièvre typhoïde (1904)

Par quel mécanisme ces toxines peuvent-elles modifier les mouvements choréiques? Pour comprendre leur mode d’action, il faut nous reporter à la pathogénie et à la physiologie pathologique de la chorée.
La chorée est une névrose, c’est-à-dire une maladie nerveuse dont les lésions ne sont pas connues. Les lésions cardio-pulmonaires ou cérébro-spinales que l’on a voulu donner comme propres à la chorée, sont bien plutôt le fait des maladies intercurrentes, qui ont causé la mort du malade.
Source : Gallica

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