Guillaume de Tyr

Définition et enjeux

Album du salon de 1844 : collection des principaux ouvrages exposés au Louvre reproduits par les peintres eux-mêmes ou sous leur direction… (1844)

« Les combattants s'étant successivement rapprochés, on en vint enfin à un engagement qui fut d'abord indécis, mais où les forces se trouvaient extrêmement inégales. Bientôt les nôtres, persévérant avec le plus grand courage, et tout remplis de la grâce céleste qui les rendait plus forts que de coutume, jetèrent le désordre dans les rangs des ennemis, et les mirent en fuite après en avoir tué un grand nombre. » Ainsi parle Guillaume de Tyr en son naïf langage. Il a bien inspiré M. Larivière qui a exposé aussi un bon portrait en pied du maréchal Drouet, comte d'Erlon.
Source : Gallica

Auguste Bernard Des Armoiries des comtes de Lyon et de Forez et des sires de Beaujeu… (1867)

Je ne sais s'ils en eurent avant Guillaume III ; mais il est certain que celui-ci ne put se dispenser d'en avoir, puisqu'il conduisit des troupes à la première croisade, où il mourut, comme on l'apprend de Guillaume de Tyr. Il fallait bien, en effet, que ses troupes eussent une bannière, et il me semble tout simple d'admettre que cette bannière faisait allusion au nom du pays qu'elle représentait, au moyen d'un jeu de mots analogue à celui du lion.
Source : Gallica

Jules de Bertou Essai sur la topographie de Tyr… (1843)

« mais les matériaux étaient sous la main, des pierres en « abondance, et du bois pour les soutenir. On enfonçait « facilement le pilotis, dont la vase formait le ciment (i) . »
Il est clair, d'après ce qui précède, que l'île tyrienne était absolument séparée du continent; et, si l'historien ne nous a pas fait connaître la largeur du détroit, Guillaume de Tyr, témoin oculaire, a suppléé à cette lacune, en évaluant la longueur de la chaussée d'Alexandre à la distance que peut parcourir un trait lancé par une flèche, c'est-à-dire, 5o ou 60 mètres.
Source : Gallica

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