Résumé

Auguste Bernard Des Armoiries des comtes de Lyon et de Forez et des sires de Beaujeu… (1867)

Il n'y a qu'un regret à avoir, c'est que le comte Jean n'ait pas eu occasion de citer dans son mémoire quelque acte original de Guillaume III ou de ses fils, avec description du sceau, car s'il l'eût fait, il ne resterait plus aucun doute au sujet de l'écu au chêne d'or. Mais l'histoire serait vraiment trop facile si on pouvait toujours produire une preuve à l'appui d'une opinion. Quand il s'agit de remonter à un millier d'années, on est trop heureux d'avoir d'aussi précieuses indications que celles que nous avons sur les premières armoiries du Forez.
Source : Gallica

Auguste Bernard Des Armoiries des comtes de Lyon et de Forez et des sires de Beaujeu… (1867)

Je ne sais s'ils en eurent avant Guillaume III ; mais il est certain que celui-ci ne put se dispenser d'en avoir, puisqu'il conduisit des troupes à la première croisade, où il mourut, comme on l'apprend de Guillaume de Tyr. Il fallait bien, en effet, que ses troupes eussent une bannière, et il me semble tout simple d'admettre que cette bannière faisait allusion au nom du pays qu'elle représentait, au moyen d'un jeu de mots analogue à celui du lion.
Source : Gallica

Auguste Bernard Des Armoiries des comtes de Lyon et de Forez et des sires de Beaujeu… (1867)

Mais, tout cela n'est pas plus solide qu'un château de cartes. Il est évident, comme vous le dites (p. 16) , qu'on ne peut faire remonter à un cadet de la maison de Forez, vivant un siècle au moins avant la première croisade, l'adoption des armoiries de ses prétendus aïeux, qui eux-mêmes n'en pouvaient point avoir alors.
Il faut donc chercher ailleurs que dans une parenté problématique (1) l'origine des armoiries des sires de Beaujeu.
Source : Gallica

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