Résumé

Ph. Le Bas Revue des Deux Mondes

Témoin de la frayeur de ses compagnons, Mélicerte sentit se ranimer son ardeur chevaleresque, et ne trouvant personne qui voulût l’accompagner, tout malade qu’il était, il s’aventura seul au milieu de la forêt. Bientôt il aperçut, au milieu du taillis le plus touffu, une femme d’une grande beauté qui était endormie. Au bruit des pas du héros elle se réveille et lui ordonne de s’approcher. Il obéit, mais, ô prodige ! les jambes de cette femme se terminent en queue de serpent. Mélicerte, qui ne connaît pas la crainte, s’avance intrépidement pour connaître sa volonté.
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Ph. Le Bas Revue des Deux Mondes

Le pays le plus reculé à l’orient est la Chersonèse de Rachius, où les trirèmes de Joram sont parvenues.
Citons encore quelques chants nationaux qui se trouvent rapportés dans le cours de l’ouvrage. Assurément il y a une poésie bien élevée et une suite d’images dignes de la Bible dans ce chant funèbre sur des guerriers tyriens morts à Tartessus, que M. Grotefend rapproche du fameux cantique d’Ézéchiel :
La mer t’a-t-elle rejeté sur le rivage comme une perle brillante, ou bien es-tu né du ciel, astre lumineux ? Le continent brille de ton éclat et la mer réfléchit ta beauté.
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