Ph. Le Bas, Revue des Deux Mondes
“ Témoin de la frayeur de ses compagnons, Mélicerte sentit se ranimer son ardeur chevaleresque, et ne trouvant personne qui voulût l’accompagner, tout malade qu’il était, il s’aventura seul au milieu de la forêt. Bientôt il aperçut, au milieu du taillis le plus touffu, une femme d’une grande beauté qui était endormie. Au bruit des pas du héros elle se réveille et lui ordonne de s’approcher. Il obéit, mais, ô prodige ! les jambes de cette femme se terminent en queue de serpent. Mélicerte, qui ne connaît pas la crainte, s’avance intrépidement pour connaître sa volonté. ”
