Pierre Groffier, Mémoire sur l'insalubrité de la partie méridionale du département de l'Ain… (1806)
“ Les étangs étant en outre alternativement en eau et en culture , l'on conçoit que la vase se mêle avec la terre, perd en partie ses qualités malfaisantes, en même-temps que la plante qu'on y a semée en recouvre le sol, en absorbe les principes délétères qui pourraient s'en dégager. Voilà pourquoi le débordement du Nil en Egypte, et celui de nos rivières sur les plantes céréales sont rarement nuisibles ; mais lorsqu'il a lieu sur nos prairies , aux environs de la fauchaison, il nuit à la qualité de l'herbe, et infecte l'air, lorsque sur-tout il se trouve du poisson avec la vase. ”
