François-Evariste Martin, Les corollaires d'un principe, ou Syphilis et prostitution… (1863)
“ Chez les Grecs, l'éducation est une introduction à la morale sociale et à la vie politique; elle fait de l'enfant un homme et de l'homme un citoyen ; elle cherche à assurer la santé de l'âme par celle du corps, au moyen d'une gymnastique bien entendue. En outre, le sentiment de la liberté individuelle est toujours très-vif et très-respecté, de sorte que l'esclavage ne s'y montre aussi dur ni aussi général qu'à Ilome. C'est que la Grèce fut, comme le dit Hippocrate, le pays des grandes âmes; elle a donné la mesure de la puissance du génie humain livré à ses propres forces. ”
