Henri Molette de Morangiès

Résumé

Henri Molette de Morangiès Hématocèles thyroïdiennes latentes… (1921)

II n’y a rien, en effet, de plus trompeur que la sensation de rénitence ou de pseudo-fluctualion dans les kystes, car il y a trop de points de transition entre les noyaux parenchy-mateux, les goitres colloïdes et les kystes. Un kyste sous tension peut donner à la main la sensation d’une masse plus ferme et plus consistante qu’un goitre col-loïde qui apparaît à la coupe comme une gelée trem-blotante. Essayer de faire le diagnostic de kyste ou de goitre solide, c’est s’exposer à de constantes méprises.
Source : Gallica

Henri Molette de Morangiès Hématocèles thyroïdiennes latentes… (1921)

L’hémorragie dans un kyste unique donne rhématocèle-classique ; mais survant qu’il s’agit de I hémorragie d’une grosse arlèrè ou d’une hemorragie discrète, on a des hématocèles à développement rapide ou lent.
L’hématocèle à développement rapide, c’est la forme classique que l’on trouve le plus fréquemment et qui donne dessignes permettant de la reconnaître.
Source : Gallica

Henri Molette de Morangiès Hématocèles thyroïdiennes latentes… (1921)

Mais à plus forte raison cette intervention est-elle indiquée dans un goitre lorsque apparaît le symptôme douleur. Le fait qu’on pense à la possibilité d’une hémâtocèle est un argument pour intervenir. On sait quel milieu favorable à l’infection constitue le sang. Une hémato-cèle est susceptible de suppurer sous l’influence de toutes les infections. II est donc d’un certain intérêt de supprimer ce foyer dangereux.
Inutile d’insister sur la technique de l’intervention. G’est l’énucléation telle qu’elle a été autrefois imaginée
Source : Gallica

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