Résumé

Jules Gaucherand De la résection de la hanche par la voie antérieure en chirurgie de guerre (1916)

Certains auteurs ont reproché au procédé antérieur de n’ouvrir qu’un faible accès sur la jointure. II est certain que rincision antérieure conduit surtout dans la région du cotyle et ne permet pas d’explo-rer largement la totalité de lepiphyse supérieure du fémur. Mais le chirurgien qui emprunte la voie décrite plus haut se propose uniquement d’intervenir sur la tête fémorale et le soureil cotyloïdien ; il entend respecter fe col, le trochanter et les fibres capsulaires externes.
Source : Gallica

Jules Gaucherand De la résection de la hanche par la voie antérieure en chirurgie de guerre (1916)

L’idée d’aborder la hanche par la face antérieure s’inspire d’un fait anatomique bien simple. L’artiçulation coxo-fémorale est enveloppée de muscles dans tous les sens, mais elle est beaucoup plus superfiçielle en avant qu’en arrière. Cette voie d’accès a, par conséquent, r.avantage d’écarter de la brèche opéra-ioire les muscles épais et nombreux qui matelassent la jointure sur le côté et en arrière.
Source : Gallica

Jules Gaucherand De la résection de la hanche par la voie antérieure en chirurgie de guerre (1916)

Le raccourcissement est moins considérable ; le talon se trouve à 4 centimètres du sol.
29 nov&mbre. — Cicalrice solide. Bonne attitude du mem-bre. Flexion active suffisante pour la marche qui est rendue fâcile au moyen de deux cannes et d’un soulier orthopédique. L’équinisme du pied est corrigé. II subsiste une atrophie de 4 centimètres au niveau du tiers inférieur'de'la cuisse. Clau-dication peu marquée. Le blessé habite un logement au qua-trième étàge ; il peut gravir l’escalier marche par marche en fauchant un peu de la jambe droite.
Source : Gallica

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