Résumé

Ernest Jacob De la guérison des fistules ostéopathiques de guerre par l'évidement - aplanissement et la suture… (1919)

On obtient ainsi une invag'ination des parties molles qui entraî-nent avec elle le périoste décollé, et qui s’en vont, comme lui, adherer rapidement à la surface osseuse, et combler la perte de subatance créé par l’interven-tion. C’est ce que le Docteur Chalier appelle la « suture invaginante » et qu’il utilise, âu tibia, même dans le cas de bourrage myoplastique.
Source : Gallica

Ernest Jacob De la guérison des fistules ostéopathiques de guerre par l'évidement - aplanissement et la suture… (1919)

Très large évidement-aplânissement selonr la technique habituelle. On obtient ainsi une cavité diaphyso épiphysaire des dimen-sions d’un oeuf de poule. L’éclat d’obus, trouvé au ras du condyle, à la face postérieùre, inclus dans la coque externe, est extrait.
Curettage soigneux de tout le foyer d’ostéomyélite chroni-que baigné de sérosité huileuse, rempli de forigosités et même de gros morceaux de tissu fibro-cicatriciel.
Contre-ouverture postérieure de drainage filiforme en y. Pour bourrer autant que possible la cavité, on fait une sufure invaginante.
Source : Gallica

Ernest Jacob De la guérison des fistules ostéopathiques de guerre par l'évidement - aplanissement et la suture… (1919)

Quelques chirurgiens esti-mant que le foyer osseux guéri, la fistule tarissait, pensaient que tout cela était affaire d’espèce. A notre sens, la meilleure voie d’accès est celle même de la fistule. II est inutile de laisser des tissus malades qui laisseront toujours une cicàtrice adhérente, qui peu-vent renfermer des corps étrangers 011 un séquestre en voie d’élimination. L’expérience d’ailleurs nous a montré que le trajet fistuleux était à peu près tou-jours situé sur la face de l’os la plus rapprochée,
et conduit toujours sur le foyer maximum des lésions.
Source : Gallica

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