Ganglion inguinal

Définition et enjeux

Paul Calin Du traitement chirurgical du cancer du testicule… (1911)

Incision latéraie curvi-ligne partant du canal inguinal, longeant l’arcade crurale et arrière des fausses côtes se recourbant jiour suivre ie re-bord costal. Incisions des divers plans. Décollement périto-néal, reclinement de la masse intestinaie : on voit alors de gros ganglions mous fusionnés entre eux, cachant la V. cave. Les vaisseaux spermatiques se perdent dans cette masse; il n’y avait cependant pas de varicocèle. L’uretère seul est resté isolé. On ne peut enlever que le ganglion le plus infé-rieur, dans le but d’examen,
Opération peu sanglante
Source : Gallica

Portrait de Aristide Verneuil Aristide Verneuil Nouveau traité élémentaire d'anatomie descriptive et de préparations anatomiques (1853)

GANGLIONS INGUINAUX.
Ils sont superficiels et profonds. Les premiers sont les plus nombreux ; ils sont en général de sept à douze, ils entourent l'extrémité supérieure de la veine saphène ; ils occupent l'espace triangulaire formé en haut par l'afcade crurale, en dehors par le couturier, en dedans par le premier adducteur. On trouve un gros ganglion placé au niveau de l'embouchure de la veine saphène interne. Les seconds sont au nombre de deux ou trois ; ils sont en rapport avec les vaisseaux fémoraux et séparés des superficiels par le fascia cribriformis.
Source : Gallica

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