Gaston Roblot

Résumé

Gaston Roblot La syndactylie congénitale (1906)

Dire qu'il y a eu arrêt de développement d'un ou plusieurs doigts, d'une ou plusieurs phalanges, écrit M. Polaillon, c'est constater un fait, mais ce n'est pas en donner la raison. On n'avance pas beaucoup le problème en reconnaissant que, dans certains cas, les phalanges se fusionnent par leurs bords de manière à former un seul doigt, à la place de deux ou trois, et que, dans d'autres cas, elles se soudent par leurs extrémités, de manière à ne former qu'une phalange, alors qu'il devrait y en avoir deux.
Source : Gallica

Gaston Roblot La syndactylie congénitale (1906)

Il n'en existe pas. Si l'utilité d'une opération (sauf au point de vue esthétique) est contestable sur une syndactylie ne siégeant que sur un médius et un annulaire, il n'en n'est pas moins vrai qu'elle est indispensable sur une syndactylie totale de la main, car elle aura pour but de rendre possibles les mouvements d'opposition et rien que par cet objet elle est justifiée.
Source : Gallica

Gaston Roblot La syndactylie congénitale (1906)

Nous avons vu en fin du chapitre précédent que nos syndactylies pouvaient au point de vue pathogénique se résumer en deux groupes : dans un premier groupe les doigts sont frappés d'arrêt de développement pendant leur période de formation et la malformation reproduit un type normal du cours de développement embryonnaire : dans un deuxième groupe les doigts ne sont atteints qu'après avoir été complètement individualisés, c'est une syndactylie par altération survenant dans le cours du développement fœtal, c'est une syndactylie traumatique, une syndactylie acquise.
Source : Gallica

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