Gaston Roblot, La syndactylie congénitale (1906)
“ Dire qu'il y a eu arrêt de développement d'un ou plusieurs doigts, d'une ou plusieurs phalanges, écrit M. Polaillon, c'est constater un fait, mais ce n'est pas en donner la raison. On n'avance pas beaucoup le problème en reconnaissant que, dans certains cas, les phalanges se fusionnent par leurs bords de manière à former un seul doigt, à la place de deux ou trois, et que, dans d'autres cas, elles se soudent par leurs extrémités, de manière à ne former qu'une phalange, alors qu'il devrait y en avoir deux. ”
