Gustav Nieritz,
Théophile, ou l'Enfant du mineur…
(1855)
“ Représentez-vous la sombre galerie qui forme l'entrée de la mine avec ses murs de pierre noirâtre que n'éclaire qu'une faible lumière*. Là est assis un enfant de onze ans. C'est notre Théophile. Devant lui, sur un débris de rocher, se trouve, au milieu de terre glaise, une misérable chandelle de mineur. De la main droite, il tient le beau couteau qu'il a trouvé; de l'autre, un morceau de bois qui sous ses doigts agiles se métamorphose en brebis, en cheval, etc. Aussitôt qu'il a achevé une pièce, il la regarde avec amour, prend son petit pot de peinture et la colore du mieux qu'il peut. ”
