Julien Combe, Mémoires du colonel Combe sur les campagnes de Russie… (1853)
“ Nous atteignîmes la grande route de Freyberg après deux heures de marche. Une halte au plus prochain village était bien nécessaire aux hommes et aux chevaux; on s'arrêta donc pour déjeûner, et, comme nous étions dans un pays allié, fertile et riche, peuplé des meilleures gens du monde, les provisions arrivèrent en abondance au bivouac. Chacun se félicitait, se donnait la main ; la joie était au comble, et jamais repas champêtre ne fut pris avec plus de gaieté et d'appétit. ”
