Gustav Freytag, Doit et avoir, par Gustave Freytag… (1866)
“ Lenore se leva, plus révoltée du ton que des piroles de Fink « Il est temps que je m'en retourne, dit-elle froidement en mettant son chapeau de paille. — En vous levant, vous faites disparaître toute la clarté de la chambre, s'écria Fink. — Un petit nuage s'est placé devant le soleil, dit le forestier en s'approchant de la fenêtre. C'est ce qui produit cette ombre.. — Quelle folie ! répondit Fink. L'ombre vient du chapeau de paille. C'est lui qui cache les cheveux de mademoiselle. L'éclat venait de sa blonde chevelure. » ”
